Domaine Fourrier Chambertin Clos-de-Bèze Grand Cru Vieilles Vignes 2013 0,75L
5 STARS
5 STARS
| Poids | 3 kg |
|---|---|
| Dimensions | 40 × 12 × 12 cm |
| Classement | |
| Pays | |
| Producteur | |
| Région | |
| Sous-région | |
| Cépage(s) | |
| RP | 92, 94 |
| Douceur | |
| Maturité | |
| Type | |
| Millésime | 2013 |
| Volume | 0,75 |
ROBERT PARKER ” Le Chambertin Clos-de-Bèze 2013 possède un bouquet ouvert et généreux avec de magnifiques senteurs florales : violettes et pétales de rose, le tout avec une belle définition. Le palais est moyennement corsé avec des tanins finement ciselés, une acidité superbe et une tension avec une finition saline très précise. C’est un Clos-de-Bèze très raffiné de Jean-Marie.
Ma visite au Domaine Jean-Marie Fourrier a été la dernière de ma première semaine dédiée au millésime 2013. Nous avons été rejoints par sa “meilleure moitié”, Vicky, une répétition générale avant l’afflux de visites au mois de novembre. Ces visiteurs vont se régaler. Qu’ils aient la chance de goûter à l’ensemble du portefeuille est une autre affaire, car Jean-Marie a grandement élargi la gamme de vins de n’importe où, car, comme il le dit : « Je ne peux pas me permettre d’acheter de la terre. » Lui et tout le reste de la Bourgogne ! Cette gamme n’est pas tout à fait aussi cohérente que les embouteillages du domaine, en partie à cause des défis des millésimes et en partie parce que je suppose qu’il s’habitue à ces nouveaux sites qui incluent Les Amoureuses, Clos-de-Bèze et Chambertin cependant, il y a quelques absolus joyaux à découvrir. J’ai demandé à Jean-Marie les principes de ces vins, qui seront commercialisés sous son nom. « Je n’achète que des raisins », répondit-il, « et uniquement des appellations non-domaine de producteurs qui font eux-mêmes du vin, et cela ne doit jamais dépasser 30 % de la production du domaine. » En ce qui concerne les embouteillages du domaine, il y avait une cohérence inhabituelle à travers le tableau. « L’acidité était vraiment élevée, ce qui l’a protégé de l’attaque de la pourriture », expliqua-t-il. « Dès que l’acidité abaissait, la pourriture attaquait les raisins. Dans un monde idéal, il aurait été préférable de terminer la récolte en 24 heures ! Finalement, nous avons récolté sur cinq jours, du 2 au 7 octobre. Pendant cette période, j’ai vu la progression de la pourriture. Les cueilleurs font une sélection dans le vignoble, mais nous avons utilisé une table de tri avec au moins six personnes la maniant en permanence. Puisque je fais vieillir les vins sur lies, la qualité des fruits doit être parfaite. Comme tout le monde, les malolactiques ont été plus tardives, les nôtres se terminant à la fin d’août. » Avec des vignes si bien situées, le cluster des premiers crus autour de Chambolle et Gevrey est très cohérent : propre et pur, sans compromis dans leur offre de fruits, même si cela est atténué par la saison de croissance. Si je devais les expulser d’un canot en train de couler, alors le délicat Chambolle-Gruenchers serait le dernier à passer par-dessus bord. Comme on pouvait s’y attendre, le Griotte-Chambertin offre le point culminant, bien que de nos jours, ce ne soit pas un vin peu coûteux, et franchement, je serais content avec n’importe lequel des autres dans ma cave. “

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